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 La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul.

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R. Teyana Fox

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R. Teyana Fox

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MessageSujet: La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul.   La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul. Icon_minitimeVen 13 Mai - 20:20

« Beuh !... » ai-je lancé à mon reflet dans le miroir au pied accroché à la porte de mon placard.
J'ai ôté la chemise de coton rose clair en pur coton Marc Jacobs par Marc Jacobs que je portais et j'en ai fait une boule que j'ai jeté dans mon armoir. Mon placard était un grand fouillis, bien qu'une partie en soit très bien rangée : les couleurs. Le blanc avec le blanc, le noir avec le noir, le marine avec le marine... Mais c'était tout. Tous mes jeans étaient flanqués au fond. C'était devenu une sorte de jeu pour moi d'en sortir un à tâtons et de rapidement l'enfiler. J'en avais des dizaines et des dizaines. La mode était mon premier amour, et mon dernier. Je voulais à tout prix en faire mon métier : styliste pour stars. J'en rêvais.
J'avais déjà enfilé un tregging en cuir New Look, et un décolleté noir si impressionnant et profond que j'aurais pu y porter un yorkshire terrier sans le moindre problème. Mais ce qui n'allait pas, c'était les chaussures. Je me suis rendue dans le dressing de ma chambre, et j'ai observé autour de moi. Des chaussures, il y en avait par milier. Le problème était : lesquelles pouvais-je bien porter avec ma tenue actuelle? J'ai finalement plongé mes pieds dans des boots noires Colin Stuart cloutées. J'étais presque prête. Je me suis rendue dans ma salle de bain bleu marine. Debout devant mon miroir, j'ai coiffé mes cheveux. Déjà maquillée, j'ai appliqué dans ma nuque et dans mon cou pâle du talc puis je l'ai ôté d'un coup à l'aide d'un pinceau géant, exactement comme celui que j'utilisais mon appliquer mon fond de teint Chanel préféré, translucide et matifiant. Je n'avais plus besoin de retoucher quoique ce soit : j'étais parfaite.
J'ai ouvert la porte de ma chambre, j'ai traversé mon vaste appartement luxueux, agrémenté de meubles d'époque, de parquets et de tableaux impréssionnistes français.
▬ Maman ? Je sors.
Je n'ai obtenu aucune réponse, ce que j'ai considéré comme un "oui". De toute manière, elle n'aurait pas pu m'empêcher de sortir. Jamais. Je l'aurais contredit, et j'aurais, comme d'habitude eu le dernier mot. Je me suis frayée un chemin vers l'immense suite de ma mère dans mes chaussures bruyantes, j'ai ouvert la porte de la chambre et j'ai filé vers le dressing-room. Dans son tiroir à lingerie, j'y trouvais toujours des gros tas de billets de vingt dollars tout neufs pour les urgences. J'y piochais souvent d'ailleurs, et avec cet argent je me payais des trajets en taxi, des cappuccinos et même, dans mon cas, des Manolo Blanik dont j'avais tant besoin de temps en temps. Vingt, quarante, soixante, quatre-vingts, cent. J'ai compté les billets, je les ai pliés proprement avant de les glisser dans mon Jimmy Choo orange chéri. C'est alors que j'ai entendu une voix rauque résonner théâtralement depuis le dressing-room. J'y suis sortie d'un bond et j'ai attrapé le rideau de velours chocolat qui pendillait devant la porte de celui de mon beau-père.
▬ Si vous êtes là dedans ensemble tous les deux, en train de vous envoyez en l'air pendant que je suis pas à la maison, eh bien c'est vraiment dégueulasse! ai-je déclaré. De toute façon, je sors alors...
J'ai trébuché en sortant de la suite et j'ai marché jusqu'à l'ascenseur.
Dehors, le temps n'était pas mauvais. Enfin, tout ce que je pouvais constater, c'était qu'il ne faisait pas froid. La nuit était tombée depuis longtemps. D'habitude, j'aurais parcouru les quelques mètres qui me séparait de la boîte de nuit, mais je n'avais pas la patience à marcher aujourd'hui. J'ai donc pris ma voiture.

Arrivée devant, je me suis garée sur le parking le plus proche. J'apercevais déjà le videur, qui m'avait vu venir. J'ai posé les pieds hors de la voiture et je me suis approchée de lui.
▬ Laisse-moi entrer, lui ai-je ordonné.
Et il m'a écouté. Je suis entrée et j'apercevais déjà quelques garces aux faux seins en string Victoria's Secret noir p*tasse que je ne supportais pas.
La raison de ma venue au Night Fever seule était simple : je voulais revoir le meilleur plan cul que j'avais jamais eu, un certain Matteus. Car oui, je m'y étais attachée. J'ai laissé claquer mes talons jusqu'au bar. Apparemment, il n'était pas encore là, alors j'ai attendu en commandant un whisky puis j'ai fourré une cigarette dans ma bouche. Mon verre arriva. Je l'ai attrapé de ma main droite vernis au Jet de Chanel et j'en ai bu une gorgée. Si la soirée continuait comme ça, il était certain que j'allais merveilleusement m'ennuyer, mais je savais qu'il allait surgir près de moi très rapidement, car je savais qu'il travaillait ici ce soir.
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S. Matteus Fitzpatrick

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MessageSujet: Re: La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul.   La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul. Icon_minitimeDim 29 Mai - 17:59

Déjà neuf heures passé. Et merde. Me levant du lit que j'avais rejoint deux heures à peine pour faire ma nuit, je me préparais, pour aller travailler. J'adorais mon job, on rencontrait toujours des personnes formidables... Oh oui croyez-moi, sans mon boulot, je n'aurais pas pu connaitre la plupart des personnes que je pouvais compter dans mes amis... Mais passons ! Montant le son de la musique pour me réveiller, tranquillement, j'étais déjà surexcité. Et oui, dormir c'était si banal pour moi que désormais, deux heures c'était normal. Me dirigeant sous la douche, je me dépêchais, j'étais déjà à la bourre à vrai dire, mais je ne me retenais pas de profiter ce moment unique... Effectivement, en fond, Phil Collins laissait sa voix aller contre les murs avec In the air. Inutile de préciser que je connaissais cette chanson par coeur et que je ne perdis pas de temps pour transformer ma douche en scène et mon pommeau de douche en micro. Me savonnant le corps en rythme, je sortis pile au moment du break de batterie que je mimais à la perfection ! ( sans prétention bien sûr ). Sortant, continuant de me dandiner sans perdre la cadence, coiffant mes cheveux en mode Elvis pour finir par les ébouriffer, comme toujours. Enfilant un marcel blanc plutôt moulant ainsi qu'un jean de couleur sombre et mon collier long « make love not war » je me dirigeais vers ma chambre. Mettant fin à la musique, je sortis mes deux boites de médicaments et en pris deux de chaque, filant à toute vitesse vers ma voiture pour cette soirée de travail.

Le patron déjà bourré, occupé avec sa nouvelle femme - ou alors sa maitresse peut être... - dans le bureau m'empêcha de venir déposer mes quelques affaires. Je les déposais alors derrière le comptoir. Commençant à prendre diverses commandes, comme d'habitude. Souriant, ne me retenant pas de faire des clins d'oeil à quelques jeunes femmes que je connaissais. Aux jeunes hommes aussi d'ailleurs... Mais passons. Tapant du pied en rythme sur une musique qui ne cessait de passer ici, je vis arriver une jeune femme désespérée, commandant de suite un whisky, qu'elle bu d'une traite, en commandant un autre puis voulant par la suite essayer un mojito et un verre d'absinthe. Avachit, je m'arrêtais de succomber à toutes ces demandes. Elle avait l'air drôlement jeune et dans un état critique, autant par l'alcool que par ce qui devait la ronger de l'intérieur. « Mademoiselle ? » Elle releva la tête, me lançant un sourire bougeant sa tête comme si elle se faisait manipuler par quelqu'un puis s'effondrant violemment sur le comptoir. Je pris sa tête dans mes mains, la regardant, lui passant de l'eau sur le visage. « ça va aller ma jolie? » elle riait, si fort qu'elle s'en était mise à pleurer, de haine, de tristesse, de déception.. Elle était si mal. Mais c'est lorsque je m'occupais d'une autre commande qu'au loin, je vis un homme, débarquer, puis caresser le dos de la jeune femme, descendant un peu trop bas. Cela ne me concernait absolument pas, mais je ne pus m'empêcher de m'approcher pour lui proposer quelque chose à boire, histoire de comprendre ce qui se tramait entre eux deux. « Rien merci. » sa réponse fut vive, sèche, rapide. Il regardait la jeune fille d'un de ces regards de pervers que je n'appréciais aucunement... Puis il s'éloigna avec elle dans un coin tranquille... La pauvre. Je pris ma pause à ce moment-là, souhaitant par-dessus tout fumer une clope et boire un verre pour oublier la scène que je venais de voir. Papotant alors, saluant les clients habituels ou échangeant les nouvelles avec des amis, j'avais loupé l'entrée la plus importante.

Retournant à mon poste, rangeant mon paquet de clope dans ma poche, mon regard ce posa sur le dos d'une magnifique jeune femme aux cheveux long, descendant en cascade. Ses courbes fines me tapait dans plus que jamais. Si j'étais aussi attirée par elle, c'est parce que je la reconnaissais. Comment l'oublier ? Teyana. Hmm... Je ne gardais que de merveilleux souvenirs en sa compagnie... Vraiment. Je m'approchais d'elle alors, restant dans son dos, espérant qu'elle ne se retourne pas. Déplaçant ses cheveux sur le côté, je passais l'une de mes mains sur sa hanche, tout en embrassant sa nuque désormais découverte, me dirigeant ensuite vers son cou puis vers son oreille. « Bonsoir... À ce que je vois on est toute en beauté ce soir. Comme toujours évidemment, mais là... » je me mordis la lèvre. Elle était si sexy. La soirée n'allait peut-être pas être si décevante après tout!
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R. Teyana Fox

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MessageSujet: Re: La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul.   La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul. Icon_minitimeDim 29 Mai - 18:53

J'ai jeté un œil autour de moi. Tout ce que je voyais, c'était quelques garces se trémoussant contre le corps de ces jeunes hommes en rûte, qui, je sais, allaient se les taper à la fin de la soirée après qu'ils se soient ingurgités une bonne dizaine de verres. Mais je ne pouvais pas vraiment les juger : il m'arrivait d'agir comme eux, bien que pas si souvent que cela. J'en avais horreur. Oui, je me dégoûtais moi-même, mais je ne pouvais me renier : j'avais grandi, j'avais rencontré un homme... un salaud qui avait réussi à me briser le cœur. Pendant plusieurs mois, j'essayais de l'oublier en couchant justement avec d'autres hommes, puis je m'y était habituée. Je ne me vois pas m'arrêter maintenant, je ne me vois pas être sérieuse du jour au lendemain avec quelqu'un. Cela fait partie de moi à présent, et je ne pense pas que quelque chose pourrait un jour y changer.

J'attendais. Je l'attendais. Matteus, ou l'homme aux charmes infinis. Il m'avait conquis : sexuellement, bien sûr, mais sa personnalité en avait fait de même. Il avait été un amour avec moi, durant cette soirée à laquelle nous nous étions rencontrés. Je me rappelle cependant de la provocation et de la tentation qui régnaient entre nous. J'aimais jouer ce jeu, avec lui : essayer de lui résister au maximum. Malheureusement, rares sont les fois où j'y arrive complètement. Ça commence par de petits et de doux baisers, et ça se termine dans un lit (ou même dans les toilettes du club...) après une longue et sauvage nuit bien torride. Je sais de quoi je parle. Pourtant, il n'était pas le genre d'hommes que je recherchais. Non. Moi, ce que j'aimais, c'était les connards. Le genre qui se fiche de tout, qui se fiche de toi... Le genre à qui tu n'intéresses pas, mais que t'intéresse malgré tout... Le genre bien macho, bien chiant, bien méchant. Moi, j'adorais les bad boys. Mais Matteus, il n'avait rien de tout cela. Lui, il était optimiste et souriant, gentil et plus que tout : attachant. Il avait fallu quelques minutes pour que je me sente bien en sa présence, alors qu'il m'était difficile d'être conquise. Lui, c'était un magicien, une sorte de dieu qui m'envoyait au 7ème ciel à chaque fois que l'envie me prenait. Lui, il me donnait l'impression de se soucier de ma vie sexuelle.

J'ai enfin fini ma cigarette. Je savais que j'allais m'en foutre une dans le bec dans quelques minutes à nouveau. J'étais comme qui dirait une fumeuse invétérée. Mon verre était à moitié vide, donc je l'ai alors terminé d'une traite et j'en ai commandé un nouveau. Qu'est-ce qu'il pouvait bien faire, aussi longtemps loin de son bar ? J'ai finalement commencé à me dire que peut-être j'avais pu me tromper et qu'il ne travaillait pas ce soir... Jusqu'à ce que je sente ma chevelure se lever doucement. Une main vint alors se poser sur mes hanches. Même sans le regarder, je savais déjà qu'il s'agissait de Matteus. J'aurais pu reconnaître son toucher parmi mille. J'ai souris intérieurement, et sans me retourner, je le laissais faire. J'ai ressenti son souffle qui venait se poser délicatement dans ma nuque, puis ses lèvres qui venaient embrasser mon cou avec douceur. « Bonsoir... À ce que je vois on est toute en beauté ce soir. Comme toujours évidemment, mais là... » J'ai levé ma main pour la poser sur sa joue. « Bonjour, chéri... Sans même te voir, je pourrais dire la même chose de toi. » J'ai tourné la tête et j'ai posé son regard sur le sien. « Et j'avais raison... Je te trouve si... beau. » Mon sourire en disait long. Assise sur mon tabouret, je me suis alors retournée face à lui, en passant ma jambe droite entre les siennes, en l'approchant de moi après l'avoir attrapé par les hanches. « Comment vas-tu ? » Je me suis alors penchée et j'ai embrassé sa bouche. Un baiser, puis un deuxième... J'allais, ce soir, succomber à nouveau à sa beauté pure.
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MessageSujet: Re: La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul.   La beauté intérieure c'est important mais, en boîte de nuit, si t'as pas la beauté extérieure, tu bois tout seul. Icon_minitime

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